LUNDI 10 JUIN 2019 à 20H00

OUVERTURE DU FESTIVAL EURAFRICLAP 2019

Le Sénégal à l’honneur

Au Studio des Ursulines (10 Rue des Ursulines – Paris 5e – RER B Luxembourg )

En présence de S.E. l’Ambassadeur du Sénégal

Avec

Dom Pedro, réalisateur, parrain de la 5ème édition

 

 

 

 

Rokia Traoré, auteur compositeur, et interprète

 

 

 

 

20H20 : Musique et chants

Aïdara Guèye, guitariste et chanteuse sénégalaise et ses musiciens, Silas Paul à la basse et Charles Huss aux percussions

 

 

Suivi de la projection :

20H40 : RENCONTRER MON PÈRE

de Alassane Diago, en sa présence / Documentaire – 110 min – Sénégal / France – 2018
Synopsis – Le cinéaste se confronte au père migrant au Gabon. « Aujourd’hui que je suis devenu un homme, comme mon père, je vais à sa rencontre pour savoir ce qui le retient à l’étranger depuis ces nombreuses années sans donner de nouvelles, sans subvenir aux besoins de ses enfants, de sa femme, sans revenir… » 

 

Buffet sénégalais, offert par AfreeCom, à l’issue de la projection

MARDI 11 JUIN à 18H00

Au Studio des Ursulines (10 Rue des Ursulines – Paris 5e – RER B Luxembourg)

Avec la participation de Michel Amarger

 

18H30 : DEM, DEM ! (Partir)

de Pape Bouname Lopy, Marc Recchia, et Christophe Rolin

Fiction – 30 min – Sénégal/Luxembourg/Belgique – 2017
Synopsis – Un jour de pêche, Matar découvre un mystérieux sachet sur une plage de Dakar. A l’intérieur, il trouve le passeport d’un Belge d’origine africaine. Il se met en tête de lui ressembler. Les jours passent, son apparence se transforme et Matar devient de plus en plus énigmatique aux yeux de sa femme Nafi. Sur sa route, il croise N’Zibou, le fou-savant qui mesure les nuages. Il questionne Matar sur sa quête d’identité. Un beau jour, Matar disparaît.

 

18H45 : POISSON D’OR, POISSON AFRICAIN

de Moussa Diop et Thomas Grand, en présence de T. Grand sous réserve

Documentaire – 52 min – Sénégal – 2018
Synopsis – La pêche, en Casamance dans le sud du Sénégal, mobilise des milliers de personnes venues de tout le Sénégal mais aussi de Guinée, de Côte d’Ivoire, du Burkina, du Mali… Les ressources sont surexploitées mais les sardinelles restent abondantes. Une grave menace nouvelle se profile : la création par des capitaux chinois d’une usine de farine de poisson qui enlèverait le poisson de la bouche des Africains. Le film témoigne de l’appel angoissé de milliers de pauvres gens. Des images fortes et inoubliables.

MARDI 11 JUIN à 20H00 - Séance en soirée

20H20 : FANTÔMES DE LA RÉPUBLIQUE

d’Alain George Ngamou, en sa présence

Documentaire – 46 min – France/Cameroun -2019

 

Synopsis – Regarder. Voir. Cheminer auprès d’eux, dans leurs démarches, leur parcours, en vue de l’intégration en France. Eux, ce sont les migrants. Mais pas tous. Nous partageons le quotidien, parfois triste, rarement plaisant mais, toujours enrichissant des étrangers vivant en situation irrégulière en France, communément appelées les « Sans-papiers ». A travers des récits et des témoignages, mais aussi des interviews d’experts, le film donne des clés, pour une meilleure compréhension de la régularisation des immigrés en France.

 

21H00 : REGRET

de Oumar Almahmoud Maïga, en sa présence

Fiction – 80 min – Mali – 2018
Synopsis – L’aventure de dix-sept jeunes africains qui, comme pour de milliers d’autres candidats clandestins à la migration en quête de vie meilleure, a vite tourné en mésaventure cauchemardesque. Le film dénonce la folle entreprise de la traversée du désert et ses dangers pour rejoindre la Libye et souhaite faire œuvre pédagogique pour décourager d’autres éventuels candidats au départ.

MERCREDI 12 JUIN à 18H00

18H20 : BIDUN HAWIYA (Sans identité)

de Nayat Ahmed Abdesalam, en sa présence

Documentaire – 14 min – Sahara occidental/Espagne – 2018

 

Synopsis – Ce documentaire évoque le drame terrible du peuple sahraoui privé de ses droits essentiels. Anciens « citoyens » de la colonie espagnole, ils doivent désormais choisir entre un statut d’apatride ou une nationalité espagnole, renonçant dans les deux cas à une nationalité sahraouie qui leur donnerait accès au référendum toujours attendu sur le statut du Sahara occidental actuellement occupé par le Maroc.

 

18H40 : UN OPERA DU MONDE

de Manthia Diawara

Documentaire – 70 min – Portugal/États Unis/Mali – 2017
Synopsis – Inspiré du Chaos-Opera d’Edouard Glissant pour créer un lien entre Bintou Were, un opéra du Sahel et les migrations. Une rencontre entre différents arts cherchant un sens derrière les migrations humaines et les nouvelles cultures.

MERCREDI 12 JUIN à 20H00 - séances en soirée

20H20 : ÇA VA !

de Michel Digout 

Film d’animation – 3 min – France – 2017
Synopsis – Une jeune migrante téléphone à sa mère depuis la Libye, mais ce n’est pas si simple… Trois minutes de poésie et d’émotion retenue pour dire l’insupportable.

 

20H25 : COMME UNE HACHE DANS LA MER GELÉE

de Michel Digout 

Film d’animation – 5 min – France – 2019
Synopsis – “Soudain, soudain Une scène me revient, tranchante étrave d’un brise-glace écartelant mon intranquille banquise intérieure…” Telle est la première phrase du poème de Nathalie M’Dela-Mounier qui décrit les sentiments d’un narrateur qui croise un convoi de migrants, dans le grand nord européen.

 

20H30 : POUSSIÈRES INDIGNES

de Zaki Samoud 

Fiction – 6 min – Tunisie – 2017 – 6 min
Synopsis – Un travailleur clandestin en Italie est interviewé par deux journalistes. L’interview prend une tournure inattendue avec l’arrivée d’intrus.

 

 

20H40 : SAMA DIAR DIAR (Mon Parcours)

de Salimata Gueye, en sa présence sous réserve et avec la participation de Philippe Lacôte sous réserve / Docu – 8′ – Sénégal/Côte d’Ivoire/France – 2018
Synopsis – Le parcours d’une jeune Sénégalaise ayant fui parce qu’elle ne voulait pas qu’on la marie.

 

20H50 : DIVINE DAYCARE

de Roni Geffen, en sa présence

Documentaire – 59 min – Israël – 2018
Synopsis – Le film suit une garderie pour les enfants de réfugiés du sud de Tel Aviv à travers les yeux de Lula, une captivante fille érythréenne et de son institutrice Blessing. Le directeur est entraîné dans la réalité complexe des réfugiés en Israël.

JEUDI 13 JUIN A 9H00 - Séance jeune public

9H00 : KOROPA

de Laura Henno

Documentaire – 19 min – France – 2016
Synopsis – Naviguant de nuit au large des Comores, Patron, un jeune orphelin, suit silencieusement l’apprentissage de son père adoptif pour devenir Commandant. D’ici peu, il emmènera en vedette ses premiers voyageurs clandestins vers Mayotte. L’étrange destinée que s’apprête à suivre Patron est l’une des parades tragiques qu’ont élaborées les passeurs pour limiter les risques face aux déploiements de la Police Aux Frontières (PAF) et développer leur trafic à l’abri des poursuites.

9H25 : BON VOYAGE

de Fabio Friedli

Dessin animé – 6 min – Suisse – 2011
Synopsis – Des dizaines d’émigrants montent dans un camion surpeuplé. Leur objectif : forteresse Europe. Lorsqu’ils y arrivent après un voyage épuisant, la confrontation avec une autre réalité brutale les attend.

 

9h35 : MATESO

du Collectif Caméra-ETC

Film d’animation – 8 min – Belgique – 2011
Synopsis – Un enfant nait quelque part en Afrique, sa maman lui sourit. La guerre éclate. Alors, la maman s’inquiète et perd son sourire. Tout ce que l’enfant veut, c’est le lui rendre…

 

9H45 : LES AVALES DU GRAND BLEU

de Maxime Kossivi Tchincoun, en sa présence

Fiction – 30 min – Togo – 2014
Synopsis – Dans l’attente des nouvelles de son fils parti pour l’Europe en pirogue, Madame Koffi, enseignante, se rend compte que son élève Enam, lui, a perdu son père en mer.

JEUDI 13 JUIN à 20H00 - Séances en soirée

20H20 : UNE PLACE DANS L’AVION

de Khadidiatou Sow

Fiction – 16 min – Sénégal – 2016

Meilleur Court-Métrage au African Movie Academy Award 2017 (Lagos) /
Prix du Jury aux Écrans Noirs 2017 (Yaoundé) / Prix du Public au Guarimba International Film Festival 2017 (Italie) / Panorama des Césars 2018 / Fespaco 2019.

 

Synopsis – Une station de radio annonce qu’un avion spécial à destination des États-Unis vient d’être mis à la disposition de tout voyageur désireux d’émigrer, sans aucune formalité ou contrainte. Sauf que les places sont limitées. Moussa, qui a toujours rêvé de partir, se découvre des capacités insoupçonnées.

 

 

20H35 : Le CITOYEN AZ ÁLLAMPOLGÁR

de Roland Vranik  / Fiction – 109 min – Hongrie – 2017

Synopsis – Wilson, la cinquantaine, dont la famille a été tuée lors d’une guerre civile en Guinée-Bissau, entre en Hongrie en tant que réfugié politique et devient gardien de sécurité dans un centre commercial de Budapest. Son principal désir est d’acquérir la citoyenneté hongroise. L’histoire suit Wilson alors qu’il tente de trouver sa place et étudie avec Mari, une professeure d’histoire, pour l’examen de citoyenneté. Il sera amené à accueillir chez lui une réfugiée Iranienne enceinte et sans papier, connaissance de son ancien coloc, qui lui a décidé d’aller tenter sa chance en Autriche..

VENDREDI 14 JUIN dès 19H00 à Bagnolet : Buffet offert par le festival Eurafriclap

Un buffet sera offert par le festival à 19h00 !

Adresse : Salle des Pas Perdus – 93170 BAGNOLET

& 2 Projections en plein air

20H00 : Nefta Football Club

de Yves Piat / Fiction – 17 min – Tunisie/France –2018 –

Grand prix à Vues d’Afrique – Montréal 2019
Synopsis – Dans le sud tunisien, à la frontière de l’Algérie, deux frères fans de football tombent sur un âne perdu au milieu du désert. Bizarrement, l’animal porte un casque audio sur les oreilles.

20H20 : Le loup d’Or de Balolé

de Chloé Aïcha Boro, en sa présence / Docu. 75 min – Burkina Faso – 2018

Etalon d’Or au FESPACO février 2019,
Premier prix des Droits humains à « Vues d’Afrique » 6 de Montréal 2019
Synopsis – Au cœur de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, une carrière de granit où près de 2.500 personnes, hommes, femmes et enfants, travaillent dans des conditions dantesques pour trouver les faibles ressources qui leur permettent de survivre au quotidien… Une population d’esclaves modernes, exploités par des vendeurs de pierre souvent peu scrupuleux, et qui vit en marge d’une société qui refuse de les voir. Le film propose une immersion dans la vie de ces milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont reconstitué une sorte de “ville dans la ville”, un purgatoire où les travailleurs se nourrissent de l’espoir d’en sortir.