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Programme

Lundi 18 juin 2018 à 19 h, au Studio des Ursulines :

Ouverture du festival  Le droit à la mémoire

Soirée spéciale Mali

En partenariat avec : le CNCM, son Excellence M. Toumani Djimé Diallo, Ambassadeur du Mali à Paris,

et Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, Ministre de la Culture du Mali.

Avec le documentaire en avant-première en Ile de France :

Devoir de mémoire

Devoir de mémoirede Mamadou Kotiki Cissé – Documentaire – 80′ – 2014 – Mali

Synopsis : De mars 2012 à janvier 2013, les régions du Nord du Mali vivaient sous le joug de groupes armés dont les islamistes d’Ansar-Dine, du Mouvement pour l’unicité du Jihad en Afrique de l’Ouest (MJUAO) et le Mouvement de Libération Nationale de l’Azawad (MNLA). Malheureusement, le pire qui était à craindre s’est produit.

Biographie de l’auteur : Mamadou kotiki Cissé a réalisé plusieurs œuvres. Il s’agit, entre autres, des documentaires « Les accords de Mondoro 13 mn» ; « Devoir de mémoire 82 mn» ; « Korafola, joueuse de Kora 52 mn » ; « Ra, la réparatrice 26 mn » ; « WASADENW ou les élus », une fiction de 26 minutes.  M. Cissé est gérant de la société de production Farafina DAMBE PRODUCTION. A ce titre il est producteur du court métrage « Drogba est mort, 11 mn » de Moussa DIARRA en 2009.

Le film fera l’objet d’un débat avec le réalisateur Mamadou Kotiki Cissé, , l’Ambassadeur du Mali à Paris, le directeur général du CNCM de Bamako, Moussa Diabaté, et Oumar Keita, historien et représentant permanent du Mali auprès de l’UNESCO.

Moment musical, en hommage à Kassé Mady Diabaté, avec les griots Abou & Assy KOUYATE.

 

Eurafriclap 2017 : Une semaine très fraternelle

Flash-back réalisé par Alain George Ngamou lors de la 3e édition du festival Eurafriclap – Juin 2017

 

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Le 19 juin 2018, à 14h :

A l’INALCO, l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales :

 65 Rue des Grands Moulins, 75013 Paris

Conférence-projection-débat avec le réalisateur Franck Salin, Emmanuel Gordien, président de l’association Le CM98,  Serge Guezo, de Films Prod.- Écran sans frontière, , M. Diarra Ly, de la diaspora africaine, et des représentants de l’INALCO et de l’ANF (Association du notariat francophone).

Citoyens bois d’ébène

de Franck Salin – Documentaire – Guadeloupe – 52’ – 2016

Mention spéciale, Section Documentaire International du festival Vues d’Afrique de Montréal en 2017.

Synopsis : Le Dr Emmanuel Gordien est un militant de la mémoire. Avec son association, le CM98, il restitue aux Antillais l’histoire et les noms oubliés de leurs aïeux esclaves dont il réhabilite le souvenir. Une démarche étroitement liée à sa quête personnelle. Il a retrouvé Georges, l’esclave qui, le premier, après l’abolition, a porté son nom de famille : Gordien. Avec lui, nous partons sur les traces de son aïeul, en Ile-De-France, en Guadeloupe et au Bénin. Une aventure humaine porteuse d’immenses espoirs : ceux d’une mémoire apaisée et d’une réconciliation des descendants d’esclaves avec l’Afrique, la France et leur propre passé.

Biographie de l’auteur : Franck Salin, dit Frankito, est un écrivain guadeloupéen né en 1973. Il est l’auteur de deux romans, “L’homme pas Dieu“ (éditions Ecriture, 2012, Prix Carbet des Lycéens 2013) et “Pointe-à-Pitre-Paris“ (L’Harmattan, 2000). Il a signé “Bòdlanmou pa lwen“, la première pièce de théâtre en langue créole présentée à la Comédie Française en 2007. Elle a été récompensée par les concours d’écriture théâtrale Textes en parole et Etc. Caraïbes. Journaliste et réalisateur spécialiste de la Caraïbe et de l’Afrique, il a collaboré avec de nombreux médias dont RFI, RFO, ARTE, TV5 Monde et Afrik.com. Ses documentaires, L’Appel du tambour (Trace – Palaviré Productions, 2009) et Sur un air de révolte (Trace – Palaviré Productions, 2013), ont été programmés dans plusieurs festivals.

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Mardi 19 juin dès 18 heures : Soirée sur le thème de la colonisation

Studio des Ursulines – 10 rue des Ursulines – Paris 5e

Le dur désir de dire

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d’Alain d’Aix – Documentaire – 58′ – 1981 – France/Canada

Synopsis : Portrait du cinéaste militant Vautier évoquant ses tournages les plus importants au travers d’extraits d’”Afrique 50″, “J’ai huit ans”, “Avoir vingt ans dans les Aurès”, “Mourir pour des images”, “La Folle de Toujane”, “Marée noire, colère rouge” et “Quand tu disais, Valéry”. Vautier évoque les anecdotes de sa carrière : la prison, les attentats, son travail avec le FLN algérien, et explique sa conception du cinéma d’intervention sociale. Il exprime aussi sa révolte contre la désertification de la Bretagne, la “mort lente” d’une culture, la répression et la folie du pouvoir qui installe camps militaires et centrales nucléaires.

Biographie de l’auteur : Gérard Le Chêne (Alain d’Aix) est journaliste et cinéaste. Il est le Président fondateur de Vues d’Afrique, festival lauréat du Prix du rapprochement interculturel du Québec en 1995. Réalisateur et producteur de films documentaires, on lui doit entre autres : Anatomie de Tarzan (1997), Les Racines de l’espoir (1997), Soleil dans la nuit (1995), Tristan et Juliette ou l’amour en l’an 2000 (1994).

 

Afrique 50

afrique 50

 de René Vautier – Documentaire – France – 17′ – 1950

Synopsis : Premier film anticolonialiste français, Afrique 50 est un brûlot contre la politique coloniale française et ses bras armés : les forces militaires et de maintien de l’ordre et les entrepreneurs économiques qui ont saigné l’Afrique pour remplir les greniers de l’Europe.

René Vautier , jeune diplômé de l’IDHEC est envoyé en Afrique Occidentale Française pour réaliser un film pour la ligue de l’enseignement rendant compte des bienfaits de la présence française en Afrique. Ce qu’il va faire de façon magistrale. Il voyage et rencontre la population, filme les exactions commise par l’armée française, filme les ouvriers exploités pour 50 francs par jours dans des tâches inhumaines et humiliantes, il perçoit les résistances et en rend compte. René Vautier est très rapidement pourchassé par les autorités locales qui tentent de lui interdire de filmer au nom d’un décret de 1934, signé par Pierre Laval. Maquisard, René Vautier refuse de se soumettre au décret d’un collaborateur et continue à filmer malgré les risques d’arrestation et d’emprisonnement.

Les projections seront suivies d’un débat avec Gérard Le Chêne, président du festival « Vues d’Afrique »,  Alexandre Maymat, directeur Afrique de la Société Générale,  le réalisateur Lofti Bouchouchi, et Moïra Chappedelaine-Vautier, fille de René, et productrice de Chao films.

 

Mardi 19 juin à 20H30

Studio des Ursulines – Paris 5e

Le Puits

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 de Lofti Bouchouchi – Drame – 96’ – 2016 – Algérie

Synopsis : A la fin des années cinquante, pendant la période de l’occupation française et dans l’un des villages algériens, l’armée française a assiégé la population des femmes et des enfants et les empêche d’approcher le seul puits qui les alimente, en tirant sur tous ceux qui s’y rendent.

Prix de l’OIF au festival Vues d’Afrique en 2016.

Biographie de l’auteur : Lotfi Bouchouchi est né à Alger en 1964. Réalisateur et producteur algérien, diplômé de l’École supérieure de cinéma de Paris, il a fait ses débuts dans l’audiovisuel comme premier assistant du réalisateur Merzak Allouache et de l’acteur et réalisateur Mohamed Chouikh. Il a également travaillé pour le groupe de médias français TF1, la chaîne de télévision française France 24 et le réseau de télévision canadien APTN.

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2 projections avec les matinées « Jeune public » en direction des collégiens (Entrée gratuite)

à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris – 159 Boulevard Haussmann – Paris 8e

Mercredi 20 juin, à 10h 

 PAPA LONGUES JAMBES

De Shinji SHINODA – 90′ – 2017 – Japon

Un documentaire sur le concert organisé à Broadway à New-York afin de recueillir des fonds du monde entier pour soutenir la jeunesse africaine.

Synopsis : Des orphelins ougandais, japonais et américains dont l’ONG japonaise Ashinaga finance l’éducation se rencontrent pour monter ensemble un music-hall unique à Broadway. Ashinaga a été fondée en 1967, par Yoshiomi Tamai – dont la mère périt en 1963 dans un accident de la circulation – pour venir en aide aux enfants japonais devenus orphelins suite aux décès de leurs parents causés par des drames similaires. Baptisée à ses débuts, Association for Traffic Accident Orphans, elle est devenue au fil des décennies une ONG de premier plan à dimension internationale ; elle s’est notamment pleinement impliquée dans la protection des enfants ayant perdu leurs parents dans le séisme de 2011 au Japon.

Projection suivie d’un échange avec le réalisateur Shinji Shinoda.

 

 Mercredi 20 juin, à 14h (Entrée gratuite)

à l’Ambassade du Burkina Faso à Paris

WALLAY

de Berni Golblat – Comédie dramatique – 84’ – 2017 – France/Burkina Faso

Le film a reçu de nombreux prix, dont EFA AWARD – Meilleur film européen pour la jeunesse en 2018.

Synopsis : Ady, jeune métis franco-burkinabé, vit dans une banlieue française en proie à la délinquance. Soucieux de lui faire passer une initiation et convaincu que, par ce fait, il va grandir, son père qui l’élève seul se sent obligé de lui faire effectuer un retour aux sources. L’adolescent va intelligemment exploiter ce voyage à son profit. Ady arrive au pays et ne s’attend pas à ce que chacune de ses rencontres lui réserve une surprise. Il est confié à son oncle Amadou qui est investi du devoir de redresser le jeune homme récalcitrant, Mame, sa grand-mère et son cousin Jean.

Biographie de l’auteur : Bernie Golblat est un cinéaste né à Stockholm (Suède) en 1970, de nationalité suisse. Il est aussi réalisateur, monteur, et producteur. Il est l’auteur de nombreux films documentaires réalisés principalement au Burkina Faso. En 2000, il fonde, avec Daphné Serelle, Cinomade (www.cinomade.org), dont l’objectif est la création et la diffusion d’outils de sensibilisation, notamment par le cinéma. Il a également créé “Les films du Djabadjah”, une société de production audiovisuelle basée également au Burkina Faso.

Projection suivie d’un échange avec Nathan, jeune comédien du film.

 

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Mercredi 20 juin dès 19 heures : Soirée spéciale RDC

Studio des Ursulines – Paris 5e

Debout Kinshasa

de Sébastien MAITRE : Comédie-fiction 2016 – 21 min – France/RDC/Côte d’Ivoire

Synopsis : Samuel a 10 ans et vit à Kinshasa. N’ayant pas de souliers vernis, il ne peut pas aller à l’école. S’inspirant de son père et de la belle Kin, il découvre l’univers de la débrouille pour s’en sortir.

Prix des collégiens, prix des étudiants et prix du public au Festival des 24 Courts du Mans.

Biographie de l’auteur : Scénariste & réalisateur domicilié à Besançon, Sébastien Maître fut régisseur général au cinéma pendant 15 ans. Il a vécu plusieurs années en République Démocratique du Congo, pays auquel il rend hommage dans son premier scénario de BD, Mbote Kinshasa adapté de son court métrage “Debout Kinshasa” et publié par La Boîte à Bulles.

 

Das Kongo Tribunal

 de Milo Rau – Pièce-documentaire – 1h54 – 2017 – Allemagne

Synopsis : L’homme de théâtre Milo Rau montre l’exemple en matière de politique internationale! Il créé une pièce-documentaire sur 20 ans de guerre civile et réussit à faire ce que 6 millions de morts n’ont pas obtenu : pour la première fois dans l’histoire de ce pays, victimes, bourreaux, témoins et analystes de la guerre du Congo se sont retrouvés pour parler.

Biographie de l’auteur : Né en 1977 à Berne, Milo Rau appelle inlassablement le réel à la barre. Pour cet élève de Bourdieu, metteur en scène et essayiste, journaliste et réalisateur, le théâtre ne peut être qu’un «sport de combat». Obsédé par la question de la violence dans la société, il la met en scène dans des procès, puissantes reconstitutions qui travaillent les spectateurs au corps. C’est ainsi qu’il évoque Les Derniers Jours des Ceausescu (2009), donne à entendre la Déclaration de Breivik (2012), le tueur norvégien de l’île d’Utoya, et provoque le réel dans Les Procès de Moscou (2013) et Le Tribunal sur le Congo (2015). Lors de ces performances, il convoque de véritables acteurs de la société civile et organise leur confrontation dans des procès fictifs, aux enjeux cependant bien réels.

Les projections seront suivies d’un débat avec Milo Rau, le producteur et le Pr Elikia M’Bokolo, grand historien de l’Afrique ( sous réserve de leur disponibilité).

 

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Jeudi 21 juin à 9h :

3 courts-métrages en matinée, en direction des enfants de CM1 et  CM2 :

Studio des Ursulines – Paris 5e

Souko, le cinématographe en carton

D’Issiaka KONATE – 31mn – 1997 – Burkina Faso

Prix spécial du jury à Cannes Junior, Prix Coopération, Prix du public à Castellinaria, 7 différents prix au Festival Panafricain.

Synopsis: À la suite de la projection d’un film, les enfants de la petite ville de Bobo-Dioulasso décident de fabriquer leur propre cinématographe. Pendant la séance, un cheval blanc sort de l’écran. Rêve et réalité s’entremêlent alors…

 

Samedi cinéma

de Mamadou Dia – Drame – 11’ – 2016 – Sénégal

– Inédit en Ile de France –

Prix du meilleur court-métrage fiction, 16e festival Image & Vie – Dakar 2016.

Synopsis : Dans une petite ville du nord du Sénégal, deux jeunes cinéphiles Baba et Sembéne rêvent de voir un film sur grand écran. Leur dernière chance est l’ultime projection du cinéma avant sa fermeture définitive.

Biographie de l’auteur : Mamadou Dia étudie le cinéma à New York mais il revient au Sénégal, pays où il a grandi pour y tourner ses films. Après deux documentaires (« Les jardins de l’espoir », « Ebola : Into the Hot Zone ») et un film de fiction (« Contained ») sur la situation psychologique d’un homme mis en quarantaine parce que suspecté d’être atteint du virus Ebola, il propose avec « Samedi Cinéma » un film au propos plus léger.

 

Riad de mes rêves

de Zineb Tamourt – Maroc – Fiction – 16’27 – 2017 – Vostfr

– Inédit en Ile de France –

Lauréat d’atelier d’écriture de scénario, dans le cadre du Festival International de Films de Femmes de Salé (Maroc).

Synopsis :  Hiba, âgée de 12 ans, est passionnée de façon innée par les arts. Le cinéma de son nouveau quartier la fascine alors que sa mère lui interdit de l’approcher. Elle transgresse, fait son entrée au cinéma, et y fait la connaissance de l’éclaireuse…

Biographie de l’auteur : Zineb TAMOURT, titulaire d’un DEA-Sorbonne Paris III où elle obtient un DEA/Orient-Monde arabe et une maîtrise, études dans le cadre desquelles elle a suivi des cours de critique de cinéma et analyse filmique, diplômée de l’école des Beaux-Arts de Casablanca (Section Peinture), a reçu plusieurs formations en écriture scénaristique (fiction et documentaire) notamment auprès du script doctor Mohamed ARIOUS et du scénariste-réalisateur Reza SERKANIAN, Riad de mes rêves est son premier court-métrage qui a reçu en 2017 le Prix Spécial du Festival Africlap (Toulouse, France) et le Prix Jeune Public du Court-Métrage du Festival International de Films de Femmes de Salé (FIFFS- Maroc), et figure en sélection officielle de trois autres festivals (France et Sénégal). 

Projection suivie d’un échange avec Elias Konaté, le fils de Issiaka, et de Zineb Tamourt, réalisatrice.

 

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Jeudi 21 juin à 15h30

Studio des Ursulines – Paris 5e

INKOTANYI

De Christophe COTTERETDocumentaire 2017 – 125 min – Belgique

Synopsis : Rwanda, juillet 1994. La rébellion la mieux entraînée du continent africain met fin au dernier génocide du 20e siècle, celui des Tutsis du Rwanda. À leur tête, l’actuel président du Rwanda : Paul Kagame. Leur nom : les Inkotanyi. Formés dans la rébellion ougandaise de Yoweri Museveni au début des années 1980, les Inkotanyi ont bouleversé la région des Grands Lacs depuis 30 ans.

Biographie de Christophe Cotteret : En 2011, il réalise son premier long métrage documentaire, Démocratie année zéro, qui explore les coulisses de la révolution tunisienne. Son second film, Ennahdha (2014) est une plongée au cœur du parti islamiste tunisien, et retrace 40 années de l’histoire de l’islamisme en Tunisie. Pour Arté également, il réalise en 2014 un webdocumentaire, Tunisiens engagés. Son dernier film, Inkotanyi (2017) retrace l’histoire du fond patriotique Rwandais à travers la voix de son leader Paul Kagamé et de ses principaux acteurs.

Projection suivie d’un débat avec le réalisateur Christophe Cotteret, et de Catherine Coquio, professeur en littérature comparée à l’Université Paris Diderot.

 

Jeudi 21 juin dès 19h

Studio des Ursulines – Paris 5e

RUSH

de Ludovic Rianando – Fiction – 10′ – 2012 – Madagascar

Synopsis : Des amis décident de tourner un film mais se font voler leur caméra dans la rue. La caméra-œil, à la fois objet de tentation et personnage principal du film, se retrouve trimbalée dans les bas-fonds d’Antananarivo, croquant des scènes que l’on ne devrait pas voir (fumeurs d’herbe) et enregistrant des propos que l’on ne devrait pas entendre (injures, larcins…).

Biographie de l’auteur : Rianando Ludovic RANDRIAMANANTSOA est scénariste- assistant réalisateur et réalisateur malgache. Entre février et mars 2004, il commence à écrire des scénarios pour une sitcom de la télévision nationale, puis suit une formation d’opérateur de radiodiffusion à la Radio don Bosco. Il est découvert lors de la 1ère Rencontre de Film Court à Madagascar en 2006 grâce à son 1er court métrage intitulé « Palindrôme ». En 2011, il est sélectionné au 26ème Festival de Namur 2011 (FIFF) pour l’atelier de l’écrit à l’écran avec son scénario de court métrage, ” Du riz blanc aux dogues noirs “sur la violence des tirailleurs sénégalais en 1941.

Tahar Chériaa, à l’ombre du baobab

de Mohamed Challouf  – Documentaire – Tunisie – 1h10 – 2014

Synopsis : Portrait de Tahar Cheriaà le père incontestable du panafricanisme cinématographique et fondateur des Journées Cinématographiques de Carthage, premier festival de cinéma en Afrique et dans le Monde Arabe (1966).
C’est aussi l’histoire de son amitié avec les pionniers du cinéma en Afrique comme Sembéne Ousmane, Tawfik Salah, Timité Bassori, Moustapha Alassane et tant d’autres qui, au lendemain des indépendances, ont déployé toute leur énergie pour créer les premières images authentiques de l’Afrique post-coloniale et indiquer la voie pour des cinématographies africaines capables de contribuer à la modernisation du continent en prenant en charge sa propre image dans la dignité et le respect de soi.

Biographie de l’auteur : En 1983, Mohamed Challouf créé avec un groupe d’amis le Giomate del Cinema Africano di Perugia, premier festival dédié au cinéma africain en Italie, et y assure la direction artistique jusqu’en 1994. Il collabore à plusieurs festivals, dont : Les Journées Cinématographiques de Carthage,  le Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou (FESPACO), le Festival del Cinema Africano, d’Asia e d’America Latina di Milano, le Festival International du Film de Locarno, etc. Il a produit et réalisé également plusieurs films…

Les projections seront suivies d’un débat avec le réalisateur Mohamed Challouf, et Michel Amarger.

 

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Vendredi 22 juin à 19 heures – Soirée spéciale Gabon

Studio des Ursulines – Paris 5e

On est tous pygmées

d’Hélène Charpentier – Documentaire – 26′- 2017 – Gabon/France

Prix du meilleur moyen-métrage / documentaire international au Festival Vues d’Afrique de Montréal.

Synopsis : Chef Keza, rappeur du groupe Movaizhaleine, enseignant et médecin traditionnel du Bwiti Dissumba nous guide au cœur de la forêt équatoriale, où il se fait le porte parole d’un mouvement idéologique initié par les rappeurs dans les 90. Il encourage une réappropriation des langues, de l’histoire et des traditions africaines.

Le grand blanc de Lambaréné

de Bassek Ba Kobhio – Drame – 89’ – 1995 – Gabo-camerouno-français

Synopsis : Le jeune Koumba vit à Lambaréné, au Gabon, où s’est établi Albert Schweitzer, médecin encore anonyme mais déjà admiré par ceux qu’il soigne. Koumba lui-même se promet de devenir docteur, comme son idole. La Seconde Guerre mondiale éclate, privant brusquement le village-hôpital de médicaments. Qu’à cela ne tienne : le «Grand Blanc» rencontre un sorcier pour tester la pharmacopée africaine traditionnelle. La paix revient et, avec elle, les jeunes combattants partis se battre aux côtés des Français. Parmi eux, Mikendi, que la guerre a profondément écœuré. Un jour, le vénéré médecin gifle un villageois, Lambi. Un geste qui va choquer tout le monde, et plus particulièrement l’enfant de Lambi, Koumba…

Biographie de l’auteur : Né le 1er janvier 1957 à Nindje (Cameroun), Bassek ba KOBHIO a fait des études de sociologie et de philosophie. Il débute comme stagiaire et assistant sur une série de documentaires produits par le ministère de l’Information et de la Culture du Cameroun, puis travaille comme premier assistant sur Chocolat de Claire Denis (1987). En 1989, il passe derrière la caméra et réalise FESTAC, un court métrage documentaire. Bassek ba Kobhio est également écrivain et a publié trois ouvrages : un recueil de nouvelles (Les Eaux qui débordent), un essai (Cameroun, la fin du maquis ?) et un roman (Sango Malo) qu’il a lui-même adapté au cinéma en 1991. Il a également fondé la société de productions Les Films Terre Africaine et organise le festival Écrans noirs qui se déroule en Afrique centrale.

Projections suivie d’un débat avec Hélène Charpentier, Rachel Annick Ogoula Akiko, représentante du Gabon auprès de l’UNESCO, Véronique Joo’Aseinberg, de La Cinémathèque Afrique de l’Institut Français, Rachel Annick Ogoula Akiko,  la représentante du Gabon auprès de l’UNESCO et le ralisateur Bassek Ba Kobhio, directeur du festival Ecrans Noirs au Cameroun.

 

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Samedi 23 juin dès 18h

Studio des Ursulines – Paris 5e

Esclave et courtisane

de Christian Lara – Drame –  1h40 – 2015 – France

Synopsis : Plusieurs per­son­na­ges se retrou­vent réunis dans une pen­sion de famille, perdue au milieu de nulle part. Mentalement en « état d’ape­san­teur », déconnec­tés de tout, chacun d’eux va tenter de com­pren­dre sa propre des­ti­née, en se retrou­vant seuls face à eux-mêmes.
Tous ces per­son­na­ges vont être rat­tra­pés par leur passé et vont devoir trou­ver ou appor­ter des répon­ses à leur exis­tence, telles des ombres qui mar­chent vers la lumière. En parallèle, nous découvrons à travers un livre, le quotidien d’une esclave forcée à devenir courtisane – comme tant d’autres afin d’échapper à l’esclavage des champs de cane à sucre – et qui a exercé en ces lieux, ancienne maison close.

Biographie de l’auteur : Christian Lara est un réalisateur, scénariste, caméraman et producteur français né à Basse-Terre en Guadeloupe en 1939. Il fait ses début de réalisateur en 1973 avec avec Jeu de dames interprété par Georges de Caunes, Anne Dolans et Catherine Cazan, Les infidèles avec Michèle Perello, Laure Moutoussamy et Pauline Larrieu, deux films teintés d’un érotisme bien dans l’air du temps, puis une œuvre plus personnelle avec Un amour de sable. interprétée par Jacques Weber, Christine Laurent et Anne Parillaud. Il décide ensuite de se consacrer à la création d’un cinéma antillais qui permettra à ses compatriotes de la Caraïbe de « se voir et d’être vus ». Pour le premier de ces films « guadeloupéens », Coco la fleur, Candidat, il confie les rôles principaux aux Antillais Robert Liensol et Greg Germain. Il tourne des films de divertissement mais aussi des films plus politiques et revendicatifs comme Mamito(1980), Sucre amer (1998), l’Épopée guadeloupéenne (2004) qui sort symboliquement le 10 mai, jour choisi pour célébrer l’abolition de l’esclavage. En 2009, il réalise Le Mystère Joséphine pour la télévision. En 1998, il fonde sa maison de production, la Caraïbe Films Compagnie. En 2013, lors de la 21e édition du  Festival Panafricain du film de Los Angeles, Christian Lara se voit décerné le « Pioneering Filmmaker Award » pour l’ensemble de sa carrière, lors de la soirée intitulée Night of Tribute.

Projection suivie d’un débat avec le réalisateur Christian Lara, le comédien Sidiki Bakaba, et Michel Amarger, spécialiste des cinématographies d’Afrique.

 

Samedi 23 juin à 20h

Studio des Ursulines – Paris 5e

Retour aux sources

d’Alain George Ngamou – Documentaire – 26 mn – France

Synopsis : a la fin de l’année 1962, quelques semaines après avoir acquis son indépendance, l’Algérie demande à la France la restitution d’environ 300 œuvres au titre de l’intégrité de son patrimoine culturel. Le Congo demande la restitution d’œuvres à la Belgique, Le Nigeria au Royaume-Uni, etc. Depuis plus d’une quinzaine d’années, les demandes de restitutions d’objets ne cessent de croitre. La question de la dette morale et physique du colonialisme est engagée entre anciens colonisés et colonisateurs. La restitution d’œuvres d’art sert-elle à la réparation d’un passé bafoué et conditionne-elle les rapports Nord-Sud ? Comment des objets du patrimoine sont-ils partis de l’Afrique pour l’Europe, l’Amérique et l’Australie ? Éléments de réponse dans ce film documentaire.

 

Samedi 23 juin à 20h30

Studio des Ursulines – Paris 5e

TANGO NEGRO

de Dom Pedro – Documentaire – 90’ – 2013 France

1er Prix du long-métrage, sélection internationale documentaire, festival Vues d’Afrique 2014 de Montréal.

Synopsis : En Argentine, parler des origines africaines du tango est tabou. Natif de Buenos Aires et arrivé à Paris en pleine révolution estudiantine de mai 68, Juan Carlos Caceres est l’une des fortes personnalités latino-américaines de son temps. Pianiste, tromboniste et peintre argentin, cet homme au regard aimanté milite pour un tango traditionnel et authentique assumant enfin ses origines africaines. Cet auteur-compositeur-interprète est un véritable combattant des causes nobles. Ses recherches sur les origines du tango, entamées depuis son pays natal, l’ont convaincu que cette musique, aux accents et aux incontestables racines africaines, est pratiquement la première world music avant la lettre. Et il s’est donné pour mission de réintroduire les rythmes africains dans les harmonies jazzo-napolitano-yiddish du tango tel qu’on le connaît, de Gardel à Piazzola…Le film a obtenu le 1er prix du long métrage au festival Vues d’Afrique de Montréal en 2014.

En présence du réalisateur Dom Pedro; la soirée sera clôturée par une démonstration de tango par des danseurs africains, et le saxophoniste Didier EYIKE.

 

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Dimanche 24 juin dès 18 heures – Soirée Sénégal

Studio des Ursulines – Paris 5e

Afrique sur Seine

de Paulin Vieyra – Documentaire – 22’ – 1955 – Sénégal/France

Synopsis : C’est faute d’autorisation de tournage au Sénégal que Paulin Soumanou Viera décide de tourner son premier court métrage à Paris. Ce film raconte la vie d’étudiants Africains à Paris, leurs rencontres et la nostalgie qu’ils éprouvent loin de leur terre natale. L’Afrique est-elle aussi sur les bords de la Seine ? Ou au Quartier Latin ? Interrogations aigres-douces d’une génération d’artistes et d’étudiants à la recherche de leur civilisation, de leur culture, de leur avenir.

Cette projection sera précédée par Témoignages, un court métrage de Stéphane Vieyra sur son père.

Biographie : Stéphane Vieyra est né en 1967 à Dakar. Il œuvre pour la mémoire et la sauvegarde de Paul Vieyra, véritable précurseur du cinéma africain et pourtant oublié. Pour réparer cette injustice, le fils du cinéaste a créé en 2012 une association PSV-films qui fonctionne grâce à l’aide de Monique Edwige Mévis et Aïcha Kaba.

Projection suivie d’un débat en présence de Stéphane Vieyra, fils du réalisateur. Joséphine Legeay, étudiante en cinéma à Saint-Louis du Sénégal, et Michel Amarger, spécialiste des cinématographies d’Afrique.

 

Une Africaine sur Seine

Une Africaine sur Seine

de Ndéye Mareme Guèye – Documentaire – Franco-Sénégalais – 11′ – 2015

Synopsis : Un court métrage revisite 6o ans après les lieux et les questionnements de Paulin Soumanou Vieyra, réalisateur et précurseur oublié du cinéma Africain. La petite sénégalaise de par sa taille et son âge deviendra une très grande réalisatrice par sa passion et ses convictions. Ndéye Marène Guèye essaie d’apporter une réponse à la question: « Que représente la France aujourd’hui pour les enfants français des immigrés de la première heure, ces enfants de la deuxième génération, ces enfants des banlieues ?

Biographie de l’auteur : Née le 14 octobre 1991, Ndéye Marème GUÈYE a étudié à la section Métiers des Arts et de la Culture de l’UFR CRAC / UGB (Université de Saint-Louis, Sénégal. En Mai 2014, elle a été formée au journalisme avec l’Atelier sur la critique cinématographique (Aula Cervantes, Dakar, Sénégal).
Elle a réalisé son film UNE AFRICAINE SUR SEINE à l’Université d’été de la Fémis. Ce film a été sélectionné à la 8ème édition de Elles Tournent 2016 – Festival International de Films de Femmes de Bruxelles (Belgique, 28 jan > 01 fév 2016). En décembre 2016, elle participe avec son projet de documentaire LE SACRÉ ET LE SACRILÈGE aux 14è Rencontres Tënk de co-production, à Saint-Louis, Sénégal.

 

  Et notre Afrique sur Scène

– Inédit –

De Mireille Niyonsaba , Oumar Ba, Joséphine Legeay, Yannick Edoh N’Tifafa Glikou, Ousmane Zomoré Samassékou (Étudiants en cinéma)

Documentaire – 35mn – 2017 – Sénégal

Prix Panorama Saint-Louis en courts, festival du film documentaire de Saint-Louis du Sénégal 2017.

Synopsis : Ce film a pour ambition de corriger ce que nous considérons comme une erreur de l’histoire : notre démarche documentaire s’inscrit dans la réalisation du premier vœu de Paulin Soumanou Vieyra : faire exister le cinéma en Afrique. En filigrane, nous revisitons le premier film d’Afrique noire (Afrique sur Seine) en faisant une autopsie des propos et des images.

 

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Dimanche 24 juin à 20H30

Studio des Ursulines – Paris 5e

Clôture du festival avec la présentation de l’Académie des Sotiki par Catherine Laski, directrice de Black Beauty.

Soirée spéciale Burkina Faso et hommage à Idrissa OUEDRAOGO

Un des maîtres du cinéma africain, Idrissa Ouedraogo est mort cette année, laissant une œuvre de plus de quarante de films. Réalisateur et producteur, il a été récompensé dans les plus grands festivals, obtenant notamment le Grand Prix du Jury à Cannes en 1990 pour son film Tilaï.

Issa le Tisserand

d’Idrissa Ouedraogo- Docu-Fiction – 20′ – 1984 – Burkina Faso/Canada/France

Synopsis : L’histoire d’un artisan, dépositaire des techniques traditionnelles, amoureux de son métier, obligé de se reconvertir en marchand de fripes occidentales pour plaire à sa clientèle, s’achète alors une charrette et se lance, avec succès, dans le « prêt-à-porter France au-revoir ». Ce court-métrage est conté de façon limpide et savoureuse, les sons d’ambiance à eux seuls venant donner chaleur et réalité aux images.

Biographie de l’auteur : Idrissa Ouedraogo

Auteur d’une quarantaine de films, le réalisateur et producteur avait notamment obtenu le prestigieux Grand Prix du jury à Cannes et au FESPACO pour « Tilaï » en 1990, transposition d’une tragédie grecque dans l’Afrique contemporaine. Il avait débuté sa carrière cinématographique en 1981 avec une fiction intitulée Poko, qui avait obtenu, la même année, le prix du meilleur court-métrage au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco). Après avoir complété sa formation à l’Institut des hautes études cinématographiques (Idhec-Femis) de Paris et à la Sorbonne, il réalise en 1986 son premier long-métrage Yam daabo (« Le Choix »), suivi deux ans plus tard de Yaaba (« Grand-mère »). Il présidera le jury du Fespaco en 2003. Idrissa Ouedraogo s’est également essayé au théâtre. En 1991, il avait mis en scène La Tragédie du roi Christophe, d’Aimé Césaire, à la prestigieuse Comédie-Française à Paris.

Burkinabè rising : l’art de la résistance au Burkina Faso

de Iara Lee – Documentaire – Burkina Faso/USA /Bulgarie – 1h10 – 2018

Mention spéciale au festival Vues d’Afrique 2018 de Montréal.

Synopsis : Le nouveau documentaire du réseau ‘Cultures de la Résistance,’ réalisé par Iara Lee, présente la résistance créative, non violente au Burkina Faso. Petit pays enclavé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est un foyer pour la communauté d’artistes et de citoyens engagés, et offre un exemple de changement politique réalisé lorsque les gens s’unissent. Le Burkina Faso est une inspiration, non pas seulement pour toute l’Afrique, mais aussi pour le reste du monde. A travers la musique, le cinéma, l’écologie, l’art visuel, l’architecture, les personnes présentées dans ce film perpétuent l’esprit révolutionnaire de Thomas Sankara.

Biographie de l’auteur : Iara Lee est une réalisatrice brésilienne, d’origine coréenne, née en 1966 à Brasilia. Après avoir exercée des fonctions de programmatrice pour le Festival du film de Sao Paulo de 1984 à 1989, elle s’installe à New-York et y fonde Caïpirinha, sa société de production. En 2004, elle créa avec son mari, George Gund III, la fondation Iara Lee & George Gund, basée à San Francisco . Cette fondation a pour vocation de soutenir, tant financièrement que logistiquement, des projets pour la promotion de la paix, de la justice et du développement durable, en particulier sur des zones de conflit.

Projections en présence de l’ambassadeur du Burkina Faso à Paris, M. Francis Ilboudo, et des réalisatrices Iara Lee et Chloé Aïcha Boro.

Moment musical avec le multi instrumentiste Bakary Diarra.

 

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Le lien à la littérature, à la musique et à la danse :

Nous introduirons plusieurs séances par la lecture de quelques extraits d’œuvres d’écrivains africains (Aimé Césaire, Jean-Luc Raharimanana, Ndongo Mbaye, Chloé Aïcha Boro, Scholastiqe Mukasonga ou Dorothée Mumyaneza…) ; d’autres par des chants (nous inviterons Viktor Lazlo, ROMY.K…) ; et des danseurs de tango africains pourront venir clôturer la séance de Tango Négro

 

L’édition de Bamako en décembre 2018 :

Lors de notre rencontre avec Moussa DIABATE, le directeur général du CNCM au Mali, la proposition de dupliquer le festival à Bamako a pris forme : la programmation autour du thème « Le droit à la mémoire » sera aménagé en concertation avec l’équipe du CNCM, l’idée étant d’ouvrir la Semaine par un film européen, et pourquoi pas Mémoire en marche de Julien Masson, et de renforcer la projection de films maliens.

Une conférence pourra également être organisée pendant la semaine, en partenariat avec EURAFRIQUE 21, une association partenaire des Entretiens Eurafricains, créée à Ouagadougou pour toute l’Afrique de l’Ouest. (Eurafrique 21 est une association créée à Ouagadougou en janvier 2017 pour toute l’Afrique de l’Ouest, et qui s’inscrit dans Les Entretiens Eurafricains pour créer des espaces publics de débat sur le renouvellement des relations Europe/Afrique(s)).

Eurafriclap organisera une délégation avec des ami(e)s qui auront envie de participer à l’édition de Bamako de la « semaine Eurafricaine au cinéma » en décembre.

Nous proposerons à Liz Gomis (journaliste et réalisatrice, originaire de la Guinée Bissau) et à Diarah N’Daw-Spech (directrice du festival « The African Diaspora International Film Festival », originaire du Mali) d’être les marraines de l’édition 2018.

Nous pourrons projeter également Les tirailleurs d’ailleurs d’Imunga Ivanga, réalisateur gabonais.